Clonage thérapeutique
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La petite histoire Up Page Origine, raisons, hasard |
Comprendre simplement Up Page Vulgarisation, de 7 à 77 ans |
Domaines de présence Up Page Y-a-t-il eu clonage? La secte des raéliens se vante de la naissance de deux bébés clonés. Mais elle n'en a pas encore fait la preuve. Elle refuse toujours de procéder à des analyses génétiques qui authentifieraient que les enfants sont bien des clones. La présidente de Clonaid et membre de la secte des raéliens,
Brigitte Boisselier, a annoncé la naissance d'un deuxième bébé
cloné, le 3 janvier 2003. Mais comme pour la présumée naissance
du premier enfant issu du clonage humain, le 26 décembre dernier, elle
n'a pas apporté la moindre preuve pour étayer ses dires. La communauté
scientifique reste sceptique. |
Son interprétation dans l'avenir Up Page Monde futur |
Les références Up Page Réseau Pepe @rt Flash Cybersciences Pourquoi ce site Je crois que, si les êtres humains que nous sommes ne parviennent pas toujours à évoluer comme ils le souhaiteraient _à s'épanouir professionnellement, sentimentalement et sexuellement (ce que j'appelle les "trois pôles d'intérêts", en psychologie)_ c'est parce qu'il y a des barrages qui entravent leur désir d'accéder à un rêve inachevé. Je pars du principe que tout est possible, à condition de s'entourer de gens qui nous poussent à croire en nous. Contribuer au Réseau Pepe Ce site est avant tout une encyclopédie ouverte à l'imagination et au savoir, où chacun(e) d'entre vous peut participer. Si vous avez envie de partager une passion, ou si vous sentez le besoin de vous exprimer sur un point précis, je vous invite à m'adresser un e-mail (adresse électronique accessible sur ma page d'accueil). |
Mais encore … Up Page Clonage humain Des scientifiques britanniques, qui avaient obtenu la première autorisation de clonage humain, ont annoncé avoir réussi à cloner un embryon humain en vue de création de cellules-souches, une première dans le pays. Cette équipe de luniversité de Newcastle a déclaré être parvenue à créer un embryon cloné à partir dune cellule humaine, par la méthode du transfert nucléaire. La Grande-Bretagne, premier pays au monde à avoir autorisé en 2001 le clonage afin de créer des cellules-souches, compte rejoindre la Corée du Sud en pointe dans ce domaine. Selon de nombreux chercheurs, cette technique pourrait permettre de nouveaux traitements pour toute une série de maladies. Pour la première fois au monde, des chercheurs sud-coréens ont réussi à cloner des cellules souches embryonnaires humaines compatibles avec des personnes malades, une étape essentielle dans la recherche sur le clonage thérapeutique. Leurs travaux sont publiés dans la revue "Science". Léquipe de chercheurs de Newcastle ont obtenu lautorisation de clonage en août dernier auprès de lAutorité britannique dembryologie et de fertilité humaine. Ian Wilmut, le créateur de la brebis Dolly, a décroché cette année le feu vert pour cloner des embryons humains dans le cadre de ses recherches sur la maladie des neurones moteurs. Les scientifiques de Newcastle espèrent pour leur part pouvoir créer des cellules produisant de linsuline, qui pourraient être greffées chez les diabétiques. Premier clonage de cellules souches génétiquement compatibles avec des patients Pour la première fois au monde, des chercheurs sud-coréens ont réussi à cloner des cellules souches embryonnaires humaines compatibles avec des personnes malades, une étape essentielle dans la recherche sur le clonage thérapeutique. Leurs travaux sont publiés dans la revue "Science". La réussite de cette équipe, à laquelle on doit déjà le clonage du premier embryon humain, a été cette fois encore saluée par la totalité de la communauté scientifique biomédicale. Léquipe de Séoul a réussi à cloner des cellules souches spécifiques, technique intervenant dans le cadre de la thérapie cellulaire, qui permet déviter le rejet par le système immunitaire. La technique est applicable aussi bien chez les hommes que chez les femmes, quils soient âgés de deux ans ou de 56 ans, tous souffrant de traumatisme de la moëlle épinière, de diabète ou encore de maladie génétique du système immunitaire, ont indiqué les chercheurs. "Le clonage thérapeutique a un potentiel énorme, mais nous devons encore ouvrir beaucoup de portes avant de passer aux essais cliniques chez lhomme", a déclaré le responsable de léquipe scientifique, Hwang Woo-suk, de Université nationale de Séoul. Saluée à lunanimité, cette première scientifique est importante à plus dun titre. En clonant des cellules souches à partir de cellules malades, les scientifiques peuvent aussi observer, in vitro, les origines de la maladie -comme celles de la maladie dAlzheimer- une façon pour eux de trouver dautres traitements, a expliqué Fred Gage, neuroscientifique de lInstitut Salk de San Diego, en Californie. Léquipe de Séoul a recueilli des oeufs provenant de 18 volontaires auxquels elle a retiré le noyau. Celui-ci a ensuite été remplacée par de lADN provenant de cellules cutanées de 11 personnes présentant un traumatisme médullaire, un diabète de type 1 ou un déficit immunitaire congénital. Au total, 31 embryons de stade précoce (des blastocytes), ont pu se développer. A partir de là, 11 lignées cellulaires ont pu être obtenues, provenant chacune dun des malades de départ. Les scientifiques ont eu du mal à expliquer aux personnes impliquées dans cette étude que réussir à les soigner à partir de ces cellules allait prendre du temps. Ils ne savent en effet pas encore contrôler lévolution de ces cellules vers telle ou telle forme de tissu (cérébral, musculaire, osseux). Il sagira pour eux de la prochaine étape de leur recherche. |