Princesse de Jade |
By Philippe L. Paris/France (20/05/2003) Accueil Arborescence Page précédente |
![]() |
Par une nuit des Temps, comme un prélud' de Bach S'en vint la mort du Loup, à l'aube au bord du Lac. Je n'en dis point un mot, je m'en remets aux Cieux Qu'ils me guident plus haut vers un destin heureux. Et d'une main légère je trace ma destinée En reliant les astres ceux-ci par la pensée, D'une ligne imaginaire j'en bâtis des maisons Notant sur un cadastre toutes ces constellations. Les nommant l'une et l'autre d'un nom révélateur, Signe d'appartenance à une entité vraie Dont nous sommes apôtres, je m'en fais vérité. Carrefour d'inconscience, haut lieu rêvé des dieux Venant je ne sais d'où façonnés tous ces lieux. Je m'en fais apprenant, je veux en être l'auteur. C'est alors que jaillit traversant tout l'espace Telle une météorite s'en allant effleurer Notre monde cosmopolite, posée sur cette contrée Une douce et tendre fée, beauté qui n'a d'égal Que les yeux de sa mère d'une élégance rare. Enfant née de la mer, que la lueur du phare S'en vint nous éclairer notre quête d'idéal Dans nos âmes cent vies, dans nos ombres fugaces De sa lumière verdâtre, telle cette princesse de Jade Comme une cours de théâtre qui retentit en elle. Ce nom béni des dieux, alloué par une sainte Adulé par monsieur: mon âme en est atteinte ! Je la veux m'inviter cette douce demoiselle A passer à son gré m'offrir une ballade. |